poeme

Ce matin, j'ai ouvert la fenêtre,
J'ai senti quelque chose d'étrange
Dans l'air...
J'ai levé les yeux vers le ciel,
J'ai vu la pluie tombée,
Et j'ai compris que quelque chose
Avait changé.

Je ne sais pas pourquoi,
J'ai tout de suite pensé à toi,
J'ai attrapé le téléphone,
Composé ton numéro,
La peur au ventre,
J'ai attendu que tu décroches,
Mais tu ne l'as pas fait...

J'avais un mauvais pressentiment,
je sentais quelque chose d'étrange,
Des larmes coulaient le long
de mes joues,
Je ne comprenais pas pourquoi,
je me mettais dans cet état,
Car il n'y avait rien de concret,
Juste ce mauvais pressentiment...

Je t'ai appelé une fois, deux fois,
trois fois... Tellement de fois,
Mais tu n'as jamais décroché...
J'ai fini par appeler ta demi-soeur,
Je lui ai demandé ce qu'il se passait,
Pourquoi tu ne décrochais pas,
Elle a commencé à pleurer,
J'ai compris que je ne m'étais pas trompé...

Elle m'a dit que, la nuit dernière,
Tu avais été renversé,
Par un chauffard, bourré...
Elle m'a dis que tu étais tombé dans le coma,
Et qu'ils ne savaient pas si tu allais te réveiller...

Je n'avais plus la force de parler,
J'ai dis que je rappellerais et j'ai raccroché.
Tout autour de moi s'est écroulé!
J'ai repensé à tous ces moments,
Tous ces souvenirs,
Tous nos délires...

Tu étais mon rayon de soleil,
Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
Mon amour, on avait dit pour toujours...
Je suis allée à l'hôpital,
Je suis restée deux semaines à ton chevet,
Je passais mon temps à pleurer, à te regarder,
A espérer...

Mais ton coeur a fini par arrêter de battre,
Les infirmières, les médecins s'agitaient autour de toi,
Essayant en vain, de te faire revivre...
Je suis sortie de cette chambre,
Je marchais sans but dans ce couloir blanc,
Les larmes brouillaient ma vue,
Je suis arrivée à cette fenêtre,
On était au cinquième étage...

J'ai regardé une dernière fois derrière moi,
J'ai vu ton corps sans vie sur le lit que poussait l'infirmière,
Je n'ai pas réfléchi, j'ai ouvert cette fenêtre,
Et je suis partie...

Je ne pouvais pas vivre sans toi :
Tu étais mon rayon de soleil,
Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
Mon amour, on avait dit pour toujours...
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# Posté le samedi 08 juillet 2006 08:59

Modifié le samedi 16 février 2008 12:14

poeme

Ce matin, j'ai ouvert la fenêtre,
J'ai senti quelque chose d'étrange
Dans l'air...
J'ai levé les yeux vers le ciel,
J'ai vu la pluie tombée,
Et j'ai compris que quelque chose
Avait changé.

Je ne sais pas pourquoi,
J'ai tout de suite pensé à toi,
J'ai attrapé le téléphone,
Composé ton numéro,
La peur au ventre,
J'ai attendu que tu décroches,
Mais tu ne l'as pas fait...

J'avais un mauvais pressentiment,
je sentais quelque chose d'étrange,
Des larmes coulaient le long
de mes joues,
Je ne comprenais pas pourquoi,
je me mettais dans cet état,
Car il n'y avait rien de concret,
Juste ce mauvais pressentiment...

Je t'ai appelé une fois, deux fois,
trois fois... Tellement de fois,
Mais tu n'as jamais décroché...
J'ai fini par appeler ta demi-soeur,
Je lui ai demandé ce qu'il se passait,
Pourquoi tu ne décrochais pas,
Elle a commencé à pleurer,
J'ai compris que je ne m'étais pas trompé...

Elle m'a dit que, la nuit dernière,
Tu avais été renversé,
Par un chauffard, bourré...
Elle m'a dis que tu étais tombé dans le coma,
Et qu'ils ne savaient pas si tu allais te réveiller...

Je n'avais plus la force de parler,
J'ai dis que je rappellerais et j'ai raccroché.
Tout autour de moi s'est écroulé!
J'ai repensé à tous ces moments,
Tous ces souvenirs,
Tous nos délires...

Tu étais mon rayon de soleil,
Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
Mon amour, on avait dit pour toujours...
Je suis allée à l'hôpital,
Je suis restée deux semaines à ton chevet,
Je passais mon temps à pleurer, à te regarder,
A espérer...

Mais ton coeur a fini par arrêter de battre,
Les infirmières, les médecins s'agitaient autour de toi,
Essayant en vain, de te faire revivre...
Je suis sortie de cette chambre,
Je marchais sans but dans ce couloir blanc,
Les larmes brouillaient ma vue,
Je suis arrivée à cette fenêtre,
On était au cinquième étage...

J'ai regardé une dernière fois derrière moi,
J'ai vu ton corps sans vie sur le lit que poussait l'infirmière,
Je n'ai pas réfléchi, j'ai ouvert cette fenêtre,
Et je suis partie...

Je ne pouvais pas vivre sans toi :
Tu étais mon rayon de soleil,
Mon meilleur ami, on avait dit pour la vie...
Mon amour, on avait dit pour toujours...
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# Posté le samedi 08 juillet 2006 09:00

poeme

Une goutte de sang

Pour oublier tes yeux

Une goutte de sang

Pour oublier nous deux

Une goutte de sang

Pour oublier de t'aimer

Une goutte de sang

Pour oublier ton odeur sur mon oreiller

Une goutte de sang

Pour oublier ta voix

Une goutte de sang

Pour oublier autrefois

Une goutte de sang

Mais je suis vide a présent...
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# Posté le samedi 08 juillet 2006 09:01

poeme

J'ai passé 2ans de ma vie à t'aimer,
2 mois de ma vie à rêver
Toutes les nuits ton image me hantait.
Quand tu m'appelais,
Mon coeur lâchait.
Mais le 14 février,
Le soir où on est censé s'aimer
On a parlé
Et, en un instant, la conversation a basculé;
Je pense que ce moment
Je ne l'oublierais jamais.
Tu m'as insulté
Comme personne ne lavait jamais fait.
Au moins il y avait une chose que t'aimais,
J'étais "bonne a baiser".
Moi je t'aimais
Et toi tu voulais coucher.
Tu disais qu'entre nous j'avais tout gâché
Mais qu'on pouvait tout rattraper
Et comme une conne je te croyais.
Laisse tomber tout ce que je t'ai dit
Ca ne veux a present plus rien dire.
Tu t'es demandé si tu comptait à mes yeux
Tu peux demander a qui tu veux
J'ai même dit
Que tu étais l'homme de ma vie.
Désormais c'est terminé
Même si je dois avouer
Que ce n'est pas ce que j'espérais.
Ca fait vraiment mal tu sais
Mais je ne peux pas non plus en faire un drame,
C'était évident avec un connard comme toi.
Que répondre a part que j'ai mal
Mal de t'avoir perdu,
Mal de ne pas m'être aperçu
Que celui que j'aime
N'en vaut pas la peine
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# Posté le samedi 08 juillet 2006 09:02

poeme

Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses
Avenir incertain d'un garçon en détresse
Il voulait mourir, laisser partir sa peine
Oublier tous ces jours à la même rengaine ...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister
Voulait aider les gens et puis grandir en paix
C'etait un don du ciel, toujours souriante
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente ...
Mais un beau jour, la chute commença
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix
Elle aimait la vie et il aimait la mort
Qui d'entre les deux allait être plus fort ...
Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifie
Amis et famille, capables de tout renier
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort ...
Si différents et pourtant plus proches que tout
Se comprenant pour protéger un amour fou
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités ...
Fin de l'histoire : obliges de se séparer
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité
Aujourd'hui, le garçon torture vit pour elle
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes ...
Il aimait la mort, elle aimait la vie
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui
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# Posté le samedi 08 juillet 2006 09:03

Modifié le samedi 16 février 2008 12:13